Sur le fond, One Night Only est une comédie romantique comme le cinéma américain en a produit des centaines. Deux personnages se rencontrent, se perdent, se retrouvent et, dès les premières minutes, on devine assez facilement où tout cela va les conduire.
Mais le point de départ, lui, est beaucoup plus étonnant.
Difficile de ne pas penser à La Purge. Là où cette dernière imaginait une Amérique dans laquelle le crime devenait légal pendant une nuit, One Night Only transpose presque le même principe au sexe : dans cette société où les relations avant le mariage sont interdites, le gouvernement autorise, une seule nuit par an, chacun à coucher avec qui il veut.
Et c’est à peu près tout le moteur du film. Nos deux protagonistes avaient chacun prévu de profiter de cette fameuse nuit avec quelqu’un. Leurs plans tombent à l’eau et ils se retrouvent à parcourir la ville à la recherche d’un partenaire, tout en se croisant, en se séparant et en se retrouvant jusqu’à l’inévitable conclusion.
C’est léger, sympathique, sans grande prétention et finalement très classique dans sa construction. Mais il faut reconnaître que cette improbable idée de Purge sexuelle donne au film un petit supplément de singularité. Je ne suis pas certain que le scénario en exploite toutes les possibilités, mais rien que pour son postulat de départ, One Night Only parvient au moins à surprendre.
Fiche technique :
Titre : One Night Only (Juste pour une nuit)
Réalisation : Will Gluck
Avec : Monica Barbaro, Callum Turner, Molly Ringwald, LeVar Burton, Maya Hawke, Julia Fox, King Princess, Michelle Hurd
Pays : États-Unis
Genre : Comédie romantique
Date de sortie : 12 août 2026 (France – Belgique)
Durée : 1h41

