Le soleil est revenu sur la Capitale européenne, cela n’aura pas empêché de nombreux belges de refroidir. Autant les strass et paillettes sont à la mode sur la montée des marches, autant le mal de gorge est monnaie courante à Bruxelles ! Du côté de la Croisette, le festival de Cannes se termine petit à petit… avec un premier cocorico belge puisque Zelda Samson, jeune héroïne de « Dalva » d’Emmanuelle Nicot a reçu le prix de la révélation de la Fondation Louis Roederer à la Semaine de la critique.

« Dodo » est un co-production belge présentée dans le section Cannes Première. Panos H. Koutras nous avait émerveillé en 2014 avec « Xenia » dans lequel les protagoniste étaient entouré d’un grand lapin, Panos KOUTRAS reprend un animal, ici un Dodo pour perturber le mariage de la fille de Mariella et Pavlos, un couple au bord de la ruine, avec un riche héritier. Cet oiseau disparu il y a 300 ans va entrainer tous les protagonistes dans une ronde folle. La situation sera bientôt hors de contrôle…

Nicolas Gilson pense que le « Dodo » prend trop de temps à se mettre en place. L’animal (animé) est très artificielle. C’est douloureux et long. Le film fleurt avec la série B sans grand intérêt, « on dirait un premier épisode d’une télé novellas« .

« Stars at Noon » de Claire Denis est présenté en compétition officielle : une jeune journaliste américaine aimerait quitter le Nicaragua mais elle est sans passeport. Dans un bar d’hôtel, elle rencontre un voyageur anglais. Il lui semble être l’homme rêvé pour la sortir de sa détresse. Elle réalise trop tard qu’au contraire, elle entre à ses côtés dans un monde plus trouble, plus dangereux.

Grosse déception pour nicolas pour une réalisatrice qu’il a longtemps admiré. C’est joli, crasseux et surtout sans intérêt.

Enfin, à la Quinzaine des Réalisateurs, Manuela Martelli a présenté « 1976 » un drame qui se déroule au Chili… en 1976. C’est l’histoire de Carmen, une mère de famille à la vie bien tranquille. Elle part à la plage superviser la rénovation de sa maison. Son mari, ses enfants et petits-enfants vont et viennent pendant les vacances d’hiver mais, lorsque le prêtre lui demande de s’occuper d’un jeune qu’il héberge en secret, Carmen se retrouve en terre inconnue et bouleversée dans son quotidien.

Le film est extrêmement bien construit, il y a quelques longueurs mais le film participe à ces réalisateurs.trices qui s’intéressent à l’Histoire de leur pays. Il s’agit d’un premier film. Très bonne surprise et bon moment cinématographique.

Côté photos. Jérémy Jakubowicz nous a ramené 3 magnifiques portraits : les deux premières photographies montrent le couple à la vie Norman Reedus et Diane Kruger et la dernière photo est le portrait du réalisateur David Cronenberg qui a présenté en compétition « Crimes of the future ».

Norman Reedus – ©Jeremy Jakubowicz Fashion Photographer – Cannes Film Festival 2022
Diane Kruger – ©Jeremy Jakubowicz Fashion Photographer – Cannes Film Festival 2022
David Cronenberg – ©Jeremy Jakubowicz Fashion Photographer – Cannes Film Festival 2022
Partagez avec vos amis !Share on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Pin on Pinterest
Pinterest
Email this to someone
email