« WINDING WHISPERS », un bien étrange mélange d’expériences de vie autant par son contenu que par son processus de création et d’enregistrement. A travers ce premier album, Condore révèle une artiste à la personnalité aussi sensible et fragile que saturée de rage et de passion. 

Après des années de silence et de sentiments enfouis au creux du ventre, à l’image du monstre qu’elle énonce souvent dans ses chansons, Leticia utilise la musique comme un moyen cathartique pour se délester d’émotions trop fortes. La mélancolie coule dans ses veines. Des histoires tristes mais joyeuses, c’est ce que raconte cet album.

Parlant de coeurs brisés (This Night), de peurs enfuies (Jaws, After All) ou encore de sentiment d’abandon (Embryo), les textes de Winding Whispers sont souvent bruts mais profonds.


Les enregistrements ont été réalisés principalement par Leticia dans son home studio liégeois, véritable laboratoire sonore, cocon dans lequel elle peut s’évader pour écrire ses chansons.



 Après cette première étape effectuée, c’est dans un autre cocon, dans la campagne normande, que Leticia s’est rendue en compagnie de l’ingénieur du son Hugo Vandendriessche afin d’y enregistrer ses morceaux sur un piano droit. 

L’album a ensuite été confié aux mains d’orfèvre du producteur parisien Yann Arnaud (Air, Phoenix, Syd Matters) avec qui Leticia collabore depuis ses débuts. 

Afin de développer d’avantage le coté cinématographique de ses morceaux, Leticia s’entoure de différents réalisateurs (Rafael Lopez, Simon Médard, Grégoire Gertsmans) pour habiller sa musique en images.

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